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VISEO organise Global Azure Bootcamp 2016

Après le succès des 3 dernières éditions, VISEO et le MUG Lyon sont à nouveau retenus pour organiser le Global Azure Bootcamp de Lyon, le 16 avril 2016. Rejoignez gratuitement des milliers de participants pour un événement d’envergure mondiale.

C’est l’événement mondial pour tout savoir sur Microsoft Azure et plus largement sur le Cloud les univers connectés. 

Cette journée du 16 avril 2016 sera notamment l’occasion pour le MUG Lyon et VISEO de prouver que le Cloud Microsoft Azure est un accélérateur pour rendre l’IT agile; Microsoft Azure permet en effet d’adresser les besoins hétérogènes d’une DSI en proposant une plateforme ouverte à toutes les technologies et OS (mobilité, iOS/Android/WinPhone, Linux, Oracle, SAP, etc.)

Au cours de cette journée, plus de 13 conférenciers, de renommée internationale, venant de France, Suisse et Royaume-Uni (chercheurs, docteurs en astrophysique, auteurs publiés aux Etats-Unis, experts reconnus par Microsoft…) évoqueront notamment les enjeux liés à l’Internet des Objets, au Big Data, au Cloud Computing, aux mathématiques ou encore à la sécurité.

Vous êtes en Rhône-Alpes, dans le Sud-Est ou ailleurs ?? venez faire partie de la plus grosse instance du Global Azure Bootcamp de France (nombre de places limité)

Cet événement est financé par VISEO, qui co-organise cela avec l’inépuisable énergie des bénévoles du MUG Lyon et de l’AZUG FR.

Détail des sessions à paraître ici www.thavo.com.

INFORMATIONS ET INSCRIPTION : http://www.viseo.com/fr/evenement/viseo-organise-global-azure-bootcamp-2016 

Fin des talks à 16h30; un afterwork sera organisé à 17h00.

Pour toute question (call for speakers, partenariat, …) contacter Vincent Thavonekham, MVP Azure.

Le LyonJUG dans le « cloud »

Fabien Bousquet, ingénieur R&D chez Kalistick , nous a fait une présentation de la plateforme Amazon Web Service (AWS) .
Il nous a donné sa définition du cloud, en identifiant :
– l’abstraction : on ne se préoccupe pas du hardware sous-jacent
– l’élasticité : adaptation facile de l’infrastructure en fonction de la charge
– à la demande : l’infrastructure peut évoluer à la demande (nombre de serveurs déployés, configurations de ces serveurs…)

On distingue trois types de plateformes :
– les SAAS (Software As A Service) : logiciel disponible en ligne, par exemple : Kalistick, Google Docs, GMail

– les PAAS (Platform As A Service) : environnement logiciel, machine virtuelle pré-configurée avec par exemple, une base de donnée et une machine virtuelle Java.
– les IAAS (Infrastructure As A Service) : mise à disposition d’infrastructure via le web.

Ces plateformes peuvent s’utiliser pour la mise en production. Leur facilité de mise en œuvre permet également de faire de l’intégration continue, des calculs nécessitant une grande puissance CPU et peut être bientôt du développement (on parle alors de dev@cloud).
La plateforme AWS est très mature : elle a été utilisée par Amazon pour son site marchand avant d’être mise à disposition pour d’autre projets dès 2006. Elle est aujourd’hui utilisée par Dropbox, Slideshare, Netflix, Zinga…
La simplicité de mise en œuvre et l’accès à des ressources matérielles de manière immédiates sont ses grands points forts : on accède à une console d’administration via une interface web et le démarrage d’une instance se fait en quelques clics. La montée en charge de l’application illustre les aspects élastique et à la demande : on pourra adapter le nombre de serveurs disponibles via la console d’administration web fourni par Amazon. Les plateformes de cloud fournissent également un hébergement de très bonne qualité en terme de disponibilité,ce qui ne doit pas nous faire négliger les sauvegardes ni les procédures à mettre en œuvre en cas d’indisponibilité de la plateforme.

Le prix reste à mon avis un léger frein car il est difficile d’estimer le budget nécessaire à la mise en place d’une plateforme sur AWS (la grille tarifaire est complexe et varie de 15 à 1500 euros).

Les slides de la présentation sont disponibles ici.

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Retour sur le Mix-IT

Le Mix-IT est une conférence organisée par le Lyon JUG et le CARA (Club Agile Rhône-Alpes) qui a eu lieu le 5 avril à Lyon. Elle a regroupé 250 personnes pour assister à une vingtaine de conférences autour de Java et de l’agilité.Objet Direct était très présent sur l’évènement avec une participation en tant que principal sponsor, une présentation de la mobilité et une équipe de collaborateurs qui ont assistés aux différentes interventions.

Voici que nous avons retenu de cette journée :

« Smartphone : et l’informatique devint mobile… » est une intervention de Christian Demoustier, directeur technique de l’agence Objet Direct lyonnaise,  qui a permis de bien décrire l’écosystème du Smartphone aujourd’hui et les enjeux sur ce marché d’avenir.

« HTML5, la révolution maintenant » a présenté le futur de HTML, en mettant en lumière les nouveautés de la prochaine version du langage normalisé par le W3C. Les démonstrations ont permis de voir tout l’intérêt de cette nouvelle norme. Les nouvelles balises HTML, ainsi que les extensions des APIs JavaScript et CSS permettront de faire des applications web plus sophistiquées. Elles deviendront sans doute incontournables, y compris sur le développement pour Smartphone.

« Dev@Cloud, quand les informaticiens chassent les nuages »  a permis d’avoir un aperçu de ce qui se cachait  derrière le concept de Cloud Computing. Cela consiste à fournir entre autres du temps de CPU, du stockage et des services à la demande via un réseau informatique, l’approche aujourd’hui étant d’utiliser le web pour mettre ces ressources à disposition. Une fois encore, c’est une techno dont on devrait entendre parler dans les années à venir. La présentation a abordé les plateformes les plus connues (Amazon EC2, Google App Engine, Cloudbees…) et a ainsi donné de bonnes pistes pour démarrer sur le Cloud.

« Comment mettre sa suite de test au régime en 5 minutes par jour ». Une présentation accrocheuse qui a permis de détourer trois stratégies pour faire en sorte que le build de son application – tests compris – prenne moins de 5 minutes. Ainsi on pourra tricher en choisissant les solutions apparemment faciles (achat de serveurs plus puissants par exemple), faire le minimum d’effort en cherchant à utiliser des composants « in-memory » (base de données, serveur SMTP,…), ou encore attaquer le problème de manière plus courageuse en  mockant les parties les plus lentes des tests et en privilégiant les tests unitaires plutôt que les tests d’intégration

« Stewardship : soluble dans mon entreprise ». Une présentation pertinente pour savoir comment donner des responsabilités à un groupe de personnes pour mener à bien un projet.Cette approche est très intéressante et vous pourrez trouver plus d’éléments par ici.

« Du cerveau au code : « Agile »   ou le readme manquant » permettait d’appréhender le fonctionnement de notre réflexion, ses limites et en quoi les méthodes agiles permettent de « s’affranchir » de ses limites. Un petit exemple sympathique pour voir les limites de notre cerveau : http://www.youtube.com/watch?v=Ahg6qcgoay4 qui démontre l’intérêt de l’intégration continue : quand on se préoccupe du développement d’une fonctionnalité nous pouvons avoir du mal à en voir les  impacts sur les autres.

Le bilan de cette journée est extrêmement positif, nous avons pu balayer un ensemble de technologies et de méthodologies pertinentes dont nous entendrons forcément parler dans les prochaines années.L’organisation de la journée a été sans faille et elle fut vraiment très enrichissante pour nous tous.

ParisJUG : soirée NoSQL

Ce compte-rendu ne contient que  la première partie. Je n’ai malheureusement pu assister qu’à celle-ci.

Présentée par Olivier Mallassi et Michael Figuière, elle nous a offerte une vision globale du mouvement N(ot)O(nly)SQL.

Ils ont commencé par répondre aux grandes questions :

  • La fin du langage SQL ? non
  • La fin des transactions (ACID) ? Oui et non on parle plus d’un relâchement
  • La fin des SGBDR ? Non, ce n’est pas un remplacement

NoSQL est un domaine d’innovation, un écosystème riche et complexe.

L’idée est de répondre à des besoins émergents notamment chez les gros acteurs du web :

  • plus de disponibilité (notamment au niveau de l’écriture)
  • plus de souplesse des schémas/structures
  • plus d’élasticité de l’infrastructure
  • un volume de données croissant

Le cloud démocratise des solutions spécifiques de stockages capable de monter en puissance sans explosion des coûts.

Deux grands exemples :

  • Google : big table et algorithme map/reduce : besoin massif en lecture, permet l’aggrégation de gros volumes de données
  • Amazon : Dynamo : besoin de débits et d’une disponibilité important en écriture. Problématique différente en fonction des phases d’achat : (fill cart – checkout – payment) disponibilité en écriture, clé/valeur suffisant puis (process order – prepare – send) reporting, asynchrone

NoSQL est principalement un marché OpenSource : Cassandre, MongoDB, Riak, Neo4J …

On y retrouve plusieurs catégories :

  • Clé/valeur – Voldemort, Riak
  • Document – fichier XML avec id – MongoDB, CouchDB
  • Orienté colonne – Cassandra
  • Graphe – Neo4J (limite de la modélisation relationnelle)

NoSQL est surtout un changement de paradigme par rapport à SQL :

  1. table de hachage distribuée afin d’assurer une répartition uniforme des objets dans les clusters
  2. Relâchement d’ACID

Les technologies « NoSQL »  base leur consistance ou leur « consistance éventuelle » sur la formule :

Le nombre de réponses de lecture à attendre (R) ajouté au nombre de confirmation d’écriture à attendre (W) doit être supérieur au nombre de réplicas (ou serveur) (N).
En faisant varier R et W, on peut alors paramétrer si on cherche à optimiser la lecture ou l’écriture.

En ce qui concerne les propriétés ACID, les données ne sont plus co-localisées et globalement on perd l’atomicité.

Par contre les avantages sont bien présents !

  • Performance, débit en écriture
  • Stocker et manipuler de plus gros volumes de données
  • Disponibilité
  • Élasticité des infrastructure de stockage
  • Souplesse de modélisation

Mais les problèmes aussi :

  • faible modélisation et requetage de la donnée.
  • Des problématiques qui remontent au niveau Applicatif (gestion des transaction par exemple)
  • Changement au niveau de l’exploitation
  • La sécurité pratiquement inexistante

Il faut aussi rappeler que toute la problématique NoSQL vs Base de données standards relationnelles tourne autour du théorème de CAP dont les propriétés sont :

  • Cohérence forte: tous les clients voient le même point de vue, même en présence de mises à jour
  • Haute disponibilité: tous les clients peuvent trouver une réplique des données, même en présence d’échecs
  • Partage de tolérance: les propriétés du système tiennent même lorsque le système est partitionné

Il est uniquement possible d’avoir 2 de ces propriétés sur une même technologie.

L’avenir de NoSQL est bien sur incertain, aucun des présentateurs ne s’aventure à faire des pronostics pour dans 5 ans et insistent que ce sont des solutions très spécifiques adaptées à un besoin bien particulier.
De plus il existe aussi des solutions d’architecture type Event Sourcing ou CQRS qui permettent à une solution SQL standard de répondre mieux aux besoins en performance.

Pour rappel, Objet Direct avait déjà fait une petite introduction sur NoSQL.

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The Sun and Intel Road show

Sun Microsystems et Intel animerons un séminaire autour de la virtualisation et l’impact du choix de celle-ci sur une éventuelle solution de « Cloud Computing » adoptée par une entreprise.

Le séminaire aura lieu le 8 avril à Paris. L’inscription au séminaire est gratuite et disponible à l’adresse suivante http://www.beyond-the-buzzwords.com/register.php.

Un autre séminaire traitant le même sujet aura lieu le 5 mai à Lyon.

Pour avoir plus d’informations, suivez ce lien.

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NoSQL User Group

La mode est aux User Group cette semaine :-)

En effet, après l’article de Kamel sur le Spring User Group France et celui de Gaëlle sur les 2 ans du Paris JUG, je vais vous parler du tout récent NoSQL User Group France.

NoSQL (lire Not only SQL) est un mouvement pour parler des bases de données non relationnelles qui sont d’ores et déjà au coeur des sites à fortes audiences (Google, Facebook, LinkedIn, Amazon, …) et qui très probablement seront majoritaires dans les solutions à base de Cloud Computing. De très nombreuses solutions existent déjà comme le montre le « guide de l’univers non relationnel » .

Pour commencer à appréhender les concepts je vous recommande la lecture de l’article de Denis Dollfus et celui de Nicolas Martignole.

Si le sujet vous intéresse, la 2nde réunion du groupe français aura lieu le 16 février à Paris, et le prochain « workshop » sur le sol européen aura lieu à Francfort le 28 septembre.

Microsoft se structure pour Azure

C’est désormais officiel. La plateforme Azure de Microsoft démarrera le 1er janvier, et sera facturé à partir du 1er février, laissant ainsi un mois aux utilisateurs pour évaluer les coûts du service.

Pour préparer ce lancement, Microsoft réorganise ses divisions et fusionne ainsi les outils Azure avec son unité Serveur.  La nouvelle division baptisée (de manière originale 😉 ) « Server et Cloud » rassemble donc désormais les produits serveur (dont Windows Server 2008 et Hyper-V) et les offres et technologies Azure (cloud privé et public) de l’éditeur.

Plus d’infos : l’annonce sur le blog MSDN.

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Google Wave, révolution ?

Logo Google Wave Je me suis avalé l’intégralité de la vidéo de présentation de Google Waves (1h20 !) mais ça valait le coup. Depuis l’annonce faite en mai à la conférence Google I/O à quelques (600) happy few, le buzz a considérablement enflé. Jusqu’il y a quelques jours où Google a annoncé qu’il élargissait le nombre d’invitations à 100 000 et où le sport à la mode est devenu d’avoir SON accès (voire, encore plus fort, l’accès à la sandbox développeur). Il parait même que certains les achètent aux enchères sur e-bay !

Mais qu’est-ce donc que cet OVNI. L’ambition de Google est tout simplement de succéder à l’e-mail (et donc à SMTP) en terme d’usage et de popularité !

La solution ? Fournir un client unique pour toutes les usages collaboratifs d’Internet : le courriel donc, mais aussi le chat, le twitt, le blogging, la publication dans un Wiki, dans Facebook ou tout autre réseau social, jusqu’à l’écriture de compte-rendus de réunion, la planification d’un voyage ou même le jeu, ou toute autre activité qui induit un échange, une collaboration, une publication. Rien que ça !

Comment Google présente-t-il son nouveau bébé ? Qu’est ce qu’une Vague ?

  • Une Vague, c’est moitié conversation, moitié document
  • Une Vague c’est partagé
  • Une Vague c’est vivant

Mais encore? Quoi de neuf par rapport à un courriel traditionnel ?

  • On est plus proche d’une conversation que d’un courrier : tous les participants peuvent intervenir à tout moment (voire se couper la parole !). En ce sens ça ressemble plus à du chat.
  • Les échanges se font instantanément. Toute modification (frappe d’un caractère, mais aussi ajout de pièce jointe, ou d’image) est propagée instantanément à tous les participants ce qui rend effectivement l’échange extrêmement vivant (fini le temps d’attente pendant lequel apparaît le message “votre correspondant rédige un message”) mais aussi très intrusif (quand on chat on peut faire autre chose en même temps, c’est beaucoup plus difficile quand on est sur une Vague).
  • Une nouvelle dimension intervient, le temps : l’historique des échanges qui ont amené la Vague dans l’état courant est conservé et peut être restitué.
  • On peut intervenir à tout endroit de la conversation sans la dupliquer : on rassemble en un seul document un thread complet (i.e. le mail initial et toutes ses réponses ou mises à jour)
  • C’est réellement et nativement multi-media (même si le support initial est aujourd’hui majoritairement le texte).
  • On peut gérer des habilitations : l’accès à une Vague ou à certaines de ses parties peut être finement contrôlé.

L’équipe de Lars Rasmussen et Stephanie Hannon (les créateurs de Google Maps) est partie de la question suivante : à quoi ressemblerait l’e-mail s’il était inventé aujourd’hui ? La présentation du résultat est bluffante et, sans faire du “Googlisme” primaire, le concept me semble effectivement révolutionnaire.

Google Wave, c’est trois composants :

  • Un produit : un client écrit en GWT accédant à un serveur hébergé sur Google AppEngine
  • Une plateforme : des APIs pour développer
  • Un protocole : basé sur XMPP

Le tout est intégralement open source, l’objectif étant de développer des APIs et des usages nouveaux (j’ai admiré l’initiative de la R&D SAP pour proposer un outil collaboratif de modélisation de Business Process s’appuyant sur Google Wave).

J’attends avec impatience mon accès pour vous donner un retour concret (incluant aussi les points négatifs 😉

EDA in the Cloud

Je viens de lire un article qui vaut le détour si vous êtes intéressés par les architectures orientées évènements (EDA) et le Cloud Computing.

Simon Davies a réalisé un POC permettant l’intégration et la communication entre :
– une application s’exécutant dans l’App Engine de Google
– une application s’exécutant dans Windows Azure
– une application de type console s’exécutant derrière un firewall

Le middleware a été réalisé avec le composant « Service Bus » de la plateforme .NET Services.

L’article en question.

Cloud computing : le Google App Engine intègre Java

Le cloud computing en Java : c’est parti ! Google App Engine, c’est à dire la mise à disposition de l’infrastructure Google pour supporter les applications d’entreprise, peut désormais héberger des applications écrites en Java.

Les API gérées en standard sont : GWT, Servlet, JDO et JPA. Le mécanisme d’identification/authentification de Google (basé sur les adresses mail Google) s’intègre aussi très facilement. Tout cela utilise le JDK 1.6 de SUN.

Déclarer une nouvelle application à partir du site de Google est un jeu d’enfant. Il faut ensuite télécharger un plug-in  et l’installer sur Eclipse. Vous pouvez ensuite définir vos propres applications App Engine (qui sont en fait des applications GWT un peu customisées), les tester sur votre machine. Quand tout fonctionne, vous pouvez la déployer chez Google en 2 clics et un mot de passe. Encore plus simple que de déployer une application sur un Tomcat ou un JBoss local.

Évidemment, Google ne vous affecte qu’un ensemble limité de ressources (1Go de disque cependant). On peut ensuite « louer » de nouvelles ressources (CPU, mémoire, bande passante, disque) directement à partir du site d’administration de votre application. Et ajuster cette dépense au jour le jour. C’est le principe : vous payez ce que vous utilisez.

Tout n’est pas tout rose cependant : GWT demande du savoir faire. La base de données est DataStore, c’est à dire la BDD Google qui n’est pas précisément relationnelle. Ce qui signifie que les interfaces JDO/JPA proposées par Google imposent un certains nombre de contraintes, dont certaines ne sont pas précisément mineures …

Ne nous y trompons pas : cette offre est un événement majeur dans le monde de l’informatique,  si ce n’est pour le monde tout court. La facilité sidérante de déploiement d’une application sur App Engine, le coût très raisonnable et adaptatif, l’immense scalabilité garantie par Google, risquent de secouer très largement notre métier. On peut déjà imaginer que la livraison d’une application « clé en main »  sous la forme d’un déploiement Google App engine,  sera une prestation que nous aurons prochainement à faire. Il faut nous y préparer.

Je ne saurais trop vous conseiller de vous intéresser très très vite à cette technologie/proposition. C’est une opportunité majeure qui s’ouvre devant nous. Le cloud computing, c’est aujourd’hui. Demain il sera déjà trop tard pour se distinguer.