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Devoxx France : Les coulisses de notre présence

Nous étions exposants et sponsors à l’occasion de Devoxx France, conférence incontournable de la communauté des développeurs Java, se déroulant en avril à Paris.

Nous avons interviewé plusieurs collaborateurs présents lors de cet évènement et représentant la BU VISEO Technologies. Cet article propose une compilation des coulisses et ressenti, et sera enrichi au fur et à mesure des publications.

Stand VISEO à Devoxx France

Une expérience de réalité virtuelle

Notre collaborateur Anthyme Caillard a proposé de surfer sur la hype de la réalité virtuelle et construit un dispositif VR pas cher afin de faire découvrir aux visiteurs nos bureaux en réalité augmentée. « C’est une excellente accroche pour commencer à discuter », explique-t-il après l’évènement.

Réalité Virtuelle

Une expérience VR, c’est dur à réaliser ?

C’est très facile. Il suffit d’acheter un cardboard sur Amazon (nous en avons trouvé un très bon à 12€ et un autre plus cher de mauvaise qualité – la lentille déformait l’image) et il y a peu d’applications à installer (cardboard qui propose aussi des démos, cardboard camera puis youtube par exemple). »

Les visiteurs ont-ils apprécié ?

On a ensuite préparé des boites (cardboards) vides pour que les gens mettent leur téléphone portable, puis des casques d’autres avec des téléphones dedans et enfin une grille de QR codes sur le stand. Les dispositifs vides ont peu marché car les visiteurs étaient peu enclin à sortir leur mobile et télécharger les applications. Ils ont été toutefois attiré par l’expérience.

La VR comme simple animation avant d’en faire une expertise ?

Nous avons réalisé nous-mêmes le montage avec des photos prises dans nos bureaux. Il y avait quelques petits défauts, due à la méthode de capture, avec un point d’accroche pas toujours parfait lors de mes prises de vue à 360°C. C’était une manière de dire aux visiteurs: nous en sommes aux prémices de la VR chez VISEO mais nous avons déjà des bons projets IoT et innovants.

Un développeur speaker à la pointe

Notre jeune développeur fullstack JS, Jordane Grenat animait deux conférences sur les nouveautés JavaScript lors du salon. Il revient sur cette expérience.

T’es-tu senti à l’aise pour ces deux talks ?

Les préparations m’ont plu et les répétitions du live-coding (notamment dans nos bureaux à Boulogne) m’ont permis d’améliorer les présentations. J’avais fait une première base de code et j’ai finalement dû améliorer des choses. J’avais déjà animé quelques meetups mais il s’agissait de ma première conférence, je me suis senti à l’aise une fois lancé dans ma présentation après quelques minutes de stress quand les organisateurs installaient mon micro. J’ai déjà postulé à d’autres conférences pour être à nouveau orateur!

As-tu ressenti que ces interventions apportaient à VISEO une vraie plus-value en termes de reconnaissance ou n’auront servi qu’à te mettre en avant ?

Un peu des deux, je portais le polo VISEO puis les spectateurs et autres conférenciers m’ont reparlé de VISEO par la suite. Ce type de talks participe à la brand awareness de VISEO et par ailleurs je rencontre de gens que je n’aurais pas rencontré autrement.

Jordane en action

Côté techno et les sujets couverts, tu t’es senti à la pointe du sujet ?

Il y a pas mal de gens qui ont pu découvrir ce que j’exposais durant le live-coding. C’est un domaine encore très récent puisqu’il s’agit des nouvelles versions de Java Script, à savoir ES 2015. Les gens étaient attentifs durant les conférences et j’ai eu de très bons retours techniques.

Ton avis sur Devoxx France ?

Il y a une très bonne ambiance mais on retrouve surtout les grosses boîtes, on y fait peu de découvertes.

A lire par ailleurs la transcription sous forme d’article sur notre blog de la présentation de Jordane.

Une des innovations sur le stand : l’urne connectée

Ceci est une interview croisée entre Eric SIBER et Thomas SALVETAT au sujet de l’urne connectée créé à l’occasion de Devoxx France.

Urne

Eric – Dis donc Thomas, on ne se connaissait pas il y a un mois, tu peux m’en dire un peu plus sur qui tu es et ce que tu fais chez VISEO ?

C’est totalement normal que tu ne me connaissais pas auparavant car je suis une jeune recrue. J’ai rejoint l’équipe mobile VISEO Toulouse début novembre 2015 en tant qu’ingénieur en développement mobile. Il y a encore quelques temps, je venais juste d’être diplômé ingénieur en informatique. J’ai réalisé ma formation à 3IL Rodez en Aveyron (surement un lieu peu connu pour des parisiens !) en cursus par alternance. Mon souhait était de me spécialiser en développement mobile. Je travaille à la fois sur de l’Android que sur des technologies hybride web (Angular).

Thomas – En dehors de nos échanges respectifs concernant Devoxx, je ne te connais que trop peu. Je ressens que tu es quelqu’un de passionné et engagé. Que fais-tu à VISEO en dehors des conférences ?

J’ai rejoins Smart-Up devenu Novedia Solutions, puis Novedia Group (regroupement d’entités juridiques) début 2008 après 3 années dans une grosse SSII, recherchant la taille humaine et un terrain pour m’impliquer. Peu à peu, j’ai complété mes activités de consultant (Agile Java Craftsman) avec des fonctions de management (Consultant Manager, responsable hiérarchique de 10 collaborateurs), et d’animation (Responsable de l’Expertise IT). Je me suis donc chargé d’accompagner des collaborateurs à grandir dans leur métier et au sein de l’entreprise, et j’ai initié le mouvement – puis l’ait entretenu – visant à faire émerger des experts. L’un de mes efforts les plus conséquent a été l’émergence d’une RSE (Yammer) véritable hub de communication pour redonner du lien et du sens dans une société de service.

Début 2014, Novedia Group a été racheté par le groupe VISEO et j’ai rejoins la BU Technologies (note que l’amalgame entre la BU et la société juridique du même nom, qui n’est pas celle qui m’emploi, est assez facile). La nouvelle organisation de la BU a remis quelque peu en question mes précédentes fonction et je me suis imposé en tant que Creative Ecosystem Architect en tirant toute l’inspiration du rôle de la vision de Jurgen APPELO sur le nouveau CEO (avec un petit ajustement sur le titre). C’est une suite logique pour moi de mon travail des années passées et de mes convictions, puisque mes activités se sont étendues à la gestion de partenariats, sponsoring, et nombreuses autres activités visant à libérer les talents. Libérer les talents ? J’en parlerai justement à Agile France mi-juin.

Si c’est encore flou, mon profil LinkedIn est limpide lui 😉

Thomas – D’où t’es venu l’idée de l’urne connectée ?

L’idée m’est venue à partir du moment où l’identité pour le stand m’a parue claire, à savoir un stand « écolo-geek », le point de départ étant la décision de proposer l’expérience de Vélo Smoothie sur le stand (et ca, c’est une autre histoire 😉 ). Cela fait plusieurs sponsoring que j’organise / prépare pour le compte de VISEO Technologies, et je met un point d’honneur à m’assurer qu’on ne se présente pas comme un SSII généraliste en faisant l’inventaire de nos nombreux champs d’actions, mais qu’on se focalise sur quelques composantes en allant au-delà du simple discours. Voyant de temps à autre sur des conférences des urnes physiques, représentant la plupart du temps un bon niveau d’engagement, et réalisant que le QRCode sur les badges contenait l’information requise, je ne pouvais pas résister à la tentation d’essayer de suivre ce principe tout en faisant l’économie du papier et de l’encre.

Eric – Quelle a été ta réaction quand on t’est tombé dessus pour te mettre sur la réalisation de l’urne connectée ?

De l’enthousiasme ! Une nouvelle application, un nouveau projet qui sort de l’ordinaire et qui se veut novateur, j’ai de suite été emballé.

Thomas – Quel était l’objectif ? Que voulais-tu montrer ?

On se sent toujours un peu mal à l’aise, d’un côté comme de l’autre du stand, dans des évènements où on sait que les sponsors ont des enjeux de recrutement. Ca parait lourd de courir après l’identité des visiteurs pour revenir des 3 jours avec comme satisfaction d’avoir x contacts, avec le risque d’avoir été obnubilé par cette acquisition et en avoir potentiellement négligé l’échange.

L’objectif était donc de passer par quelque chose de moins agressif, avec une contrepartie typique des tirages au sort (i.e. 3 gains de formation par jour), et de permettre aux participants d’assumer eux aussi leur souhait de simplement tenter leur chance sans pour autant devoir engager une discussion avec une personne de VISEO sur le stand.

Evidemment, c’était également une occasion parfaite pour mettre en œuvre l’agilité (certes à distance et avec peu de bande passante de mon côté) et surtout l’approche Lean Startup. En effet, j’ai constitué un MVP reposant complètement sur le principe de l’urne et du tirage au sort, et j’avais mis de côté quelques User Story plus tactiques répondant à d’autres enjeux. Une fois la base réalisée et quelques copies d’écran échangées, ton premier APK nous a permis d’éliminer quelques risques (version de la tablette cible) et de mettre en place une boucle de feedback, ce dont je suis évidemment aussi très content.

Enfin, outre la partie méthodologique, l’objectif était aussi d’illustrer notre savoir-faire technologique à travers cette réalisation (ce n’est d’ailleurs pas la seule mise en avant de façon concrète dans les mains des participants à Devoxx) … et évidemment de pouvoir partager la petite histoire à ceux qui arrivaient l’air interrogateur sur le stand près de la tablette.

Eric – Pas trop difficile à gérer la relation à distance et mes sollicitations jusqu’au premier jour de la conférence ?

Non, ce n’était pas un problème. Je travaille à Toulouse et je n’ai jusque là eu à travailler que à distance avec des personnes travaillant à Paris. Je communique beaucoup par mail, skype, et téléphone. D’autant que tu étais clair, ce qui a grandement facilité la tâche.

Eric Quand je t’ai décris le MVP de l’urne, quelle a été ta réaction compte-tenu du timing ? 

De la panique ! Je voyais bien ce que tu voulais réaliser, mais faire la conception et la réalisation en 5 jours ? C’était effrayant tout en étant stimulant. J’ai reçu l’information un vendredi. Je n’ai pas pu m’empêcher d’y réfléchir un peu le week-end.

Eric – Peux tu nous décrire sommairement les grandes lignes de la solution technique développée par tes soins ?

Je dirais qu’il y a trois grandes parties dans l’application.

Un module est dédié à la capture. Pour la réaliser, j’ai utilisé la dernière API de Google nommée Mobile Vision Barcode API.

Un autre module est celui de la persistance des participants sur Google Drive. Également, j’utilise la dernière API de Google nommée Drive API for Android.

Enfin, la dernière partie est celle du carrousel. Je ne cacherai pas que c’est celle qui m’a pris le plus de temps.

Eric Quelle est ta plus grande fierté dans la réalisation de cette application ? 

Je dirais le design, même s’il y en a pour tous les goûts et les couleurs. Je suis également satisfait des animations.

Thomas – Comment ont réagit les participants ? Comment le concept était-il perçu ?

Nous avons eu un bon taux d’engagement malgré une première journée de rodage (petits soucis sur l’encodage réel du QRCode + sessions longues), ce qui fût la très bonne surprise. L’urne a été de loin notre première source d’acquisition d’informations (et je ne parle pas que des tant convoités nom / prénom voire email).

Je n’ai pas été constamment à côté de l’urne, mais j’ai eu plusieurs retours positifs sur le concept et l’idée. On peut donc dire que nos efforts n’auront pas été vains et que pour une première c’est une belle réussite.

Eric L’appli plantait quand même régulièrement sur la tablette utilisée à Devoxx, ce qui stressait un peu ceux qui tenaient le stand 😉 J’avais l’impression que c’était lié à l’acquisition permanente d’image pour analyse d’un hypothétique QRCode. As-tu pu creuser / reproduire de ton côté cette instabilité ? 

Sans les logs de l’application, c’est difficile d’être sur de quoi que ce soit. J’ai essayé de reproduire ce problème et je n’y suis arrivé qu’une fois. Un plantage est survenu de l’API de capture lorsque la luminosité était trop faible. Peut-être alors qu’il manquait de lumière. J’ai fais tourner la caméra pendant plus d’un 1h sans constater de plantage au bureau.

Je n’ai pu tester de mon côté que sur un tablette Samsung Galaxy Tab 4 sous Android 5. Votre tablette était sous Android 4.4. Je pense fortement que c’est un problème de compatibilité Android 4/5.

Mais cela pourrait venir aussi de multiples raisons. Peut-être un cas que je n’avais pas envisagé. Peut-être que l’api n’est pas stable sur ce modèle de tablette précisément ou bien que la surcouche logicielle du constructeur entre en conflit. Ou alors cela n’a rien avoir avec la caméra :-)

Dans tous les cas, je vais essayer d’en trouver la cause et la corriger !

Eric Si c’était à refaire, qu’est-ce que tu changerais ? 

J’opterais pour un autre style de carrousel. Celui réalisé est déjà très bien. Mais je pense qu’il y aurait encore un meilleur rendu avec un carrousel 3D horizontal.

Carousel J’aurais également bien aimé implémenter plus de règles du Material Design de Google, comme par exemple, des couleurs uniques pour chaque participant.

Eric – A ce sujet, le marketing semble intéressé par le concept, tu n’en as peut-être pas fini avec l’urne connectée 😉 Comment tu le perçois ?

Vraiment très fier d’avoir pu réaliser une application qui pourrait servir en dehors de Devoxx France, d’autant plus pour représenter VISEO à des fins de recrutement ou de publicité.

Thomas – Pourquoi étais-tu présent sur le stand VISEO à la Devoxx ? Est-ce à titre personnel ?

C’est moi qui suis à la genèse du sponsoring, à le défendre / motiver auprès de la Direction pour avoir un GO fin décembre. J’étais donc à la fois le responsable et le référent du stand, même si j’avais au préalable pris un Golden Ticket à mes frais et que j’espérais bien profiter de quelques sessions pour en avoir « pour mon argent ».

Thomas – Y a t-il une technologie/domaine à laquelle/auquel tu crois personnellement et que tu souhaitais approfondir lors de la conférence ?

Je suis de moins en moins à la recherche d’inspiration technologique, et la plupart des talks que j’ai / aurais voulu voir concernent plutôt la thématique agilité / craftsmanship. J’ai une curiosité pour l’un des buzzs du moment, à savoir les microservices, et je reste évidemment très curieux sur les sujets reposants sur les soft skills et les problématiques d’organisations / sociétales touchant notre métier.

Thomas – Qu’as tu pensé de ces 3 jours de Devoxx ?

Il y a deux angles : celui du sponsor, celui du participant. En tant que sponsor, ces 3 jours (plutôt 3 jours ½ si on compte le montage la veille) ont été très éprouvants.

Être référent c’est ouvrir et fermer le stand, s’assurer que tout le monde est à l’aise avec ce qu’on présente et comment on se présente, gérer les imprévus, récupérer les badges et les remettre le mercredi / jeudi à l’arrivée des collaborateurs, gérer les fournisseurs, etc. Il y avait aussi la couverture de l’évènement sur les réseaux sociaux, bien évidemment au niveau du stand, mais aussi autour de l’intervention de Jordane qui a eu le privilège de présenter un Tools In Action et un Quickie (et ceci sans passe droit puisque notre rang de sponsor ne comprenait pas ce genre de privilège, ce qui apporte de la fierté). Heureusement que Bertrand (DE VOLONTAT) est passé donner un coup de main pour compléter la couverture avec une vision moins tête dans le guidon.

Difficile de s’exprimer en tant que participant. Devoxx est une conférence riche en contenu et où j’ai l’habitude de croiser énormément de connaissances. Entre le stand et les discussions il ne restait plus beaucoup de places pour les sessions, bien que j’ai pu en suivre quelques unes. J’avais quelques sessions que je ne voulais pas rater, dont Startups d’Etat par Matti SCHNEIDER et celle sur jOOQ par Lucas EDER (et je me suis détendu devant Josh LONG qui faisait le show sur un sujet que j’avais déjà eu l’occasion de découvrir à plusieurs reprises). Néanmoins, en toute honnêteté, dans d’autres circonstances j’aurais plutôt passé 2 jours à Mix-IT Lyon (qui se déroulait en parallèle de Devoxx cette année) car c’est une conférence qui me parle / correspond davantage.

L’animation écolo-geek : le vélo-smoothies

Ceci est une interview croisée entre Danièle HONG et Eric SIBER au sujet de l’animation vélo-smoothies proposée pendant 3 jours aux participants de Devoxx France.

velo-smoothies

Eric – Au départ, nous avions identifié deux animations « sociales » pour Devoxx : le babyfoot et les smoothies. Te souviens-tu pourquoi nous avions écarté la distribution classique de smoothies ?

La logistique était plus complexe et ça avait l’air moins fun.

Eric – Quelle a été ta première réaction quand j’ai rechallengé le choix du babyfoot qui allait s’imposer par défaut ?

Je me suis dit ouh là, ça va être difficile de convaincre les autres vu que le choix du babyfoot était déjà quasi acté.

Danièle – Le choix de l’animation n’a pas été simple. Pourquoi avoir rechallengé le choix du babyfoot alors que tout le monde semblait d’accord ?

Je n’étais pas satisfait du choix du babyfoot : pour les raisons que tu as déjà évoqué, j’estimais que nous ne nous étions pas assez creusé les méninges. J’avais trop la vision du stand d’un confrère lors d’une autre conférence, qui avait posé son stand parapluie, sa borne d’accueil avec quelques goodies, et son babyfoot, sans qu’il n’y ait aucun représentant du stand pendant tout l’évènement. Enfin, j’ai vu un tweet Devoxx France qui faisait un teasing sur les animations, et parlait d’un baby foot (sachant que notre projet n’avait pas été communiqué). Je ne tenais pas à ce qu’on ait une animation en double avec un autre sponsor.

Danièle – D’où t’es venue cette idée du vélo smoothie ?

Ce que tu ne dis pas, c’est que les tarifs pour les animations Smoothies ne rentraient que peu dans notre budget. Pour à peine 3 heures d’animation (incluant une personne réalisant les smoothies) nous étions déjà au-delà du prix ciblé pour l’animation, équivalent à celui de la location de baby-foot. Je n’étais à la base pas capable de défendre l’animation Smoothies car tout reposait sur le choix du bon créneaux de 3h, chose très compliquée tant il y a peu de temps morts à Devoxx.

En persévérant dans mes recherches, je suis un peu tombé par hasard sur le concept de Vélo Smoothies et me suis dit que ca pouvait à minima répondre à la contrainte temporelle (à condition évidemment de gérer nous même sans l’aide d’un animateur, chose qui me paraissait assez naturelle). L’enregistrement vidéo en live (complètement opportuniste puisque je ne savais pas qu’il y avait une telle animation) du salon du running n’a été qu’un allié pour défendre l’idée et susciter l’enthousiasme en interne.

Eric – Le choix entre babyfoot et vélo-smoothie a été laissé à Edouard. Penses-tu que la vidéo que j’ai prise d’un vélo en action au salon du running a joué ?

Oui je pense, ça l’a aidé à se projeter.

Danièle – A partir du moment où le choix a été acté, la mise en œuvre a-t-elle été simple ?

Les échanges avec la société Jujus’s animations étaient très fluides dès la prise de contact pour évaluer le coût. A part l’absence de mention de la table support des bacs à fruits et d’éléments décoratifs, je me suis senti en confiance et bien accompagné / conseillé. Les principales difficultés ont été sur place, mais tu en as déjà parlé.

Eric – Ce choix d’animation a-t-il été le bon finalement ?

Oui je pense, car vu la taille du stand, ça aurait été compliqué avec le babyfoot. Et je pense que cette animation nous a permis d’avoir des interactions de meilleure qualité avec les visiteurs.

Eric – Quel était ton objectif en étant sur le stand pendant plus de la moitié des 3 jours ?

Au vue de l’investissement financier pour le sponsoring et du nombre de collaborateurs présents à l’événement, il m’a semblé normal qu’il y ait un engagement fort d’un membre de la Direction VISEO BT pendant l’événement.

De plus, si nous demandons à nos collaborateurs de représenter VISEO sur notre stand, la Direction doit aussi donner l’exemple.

Être au cœur de l’événement me permet aussi de me faire ma propre conviction sur la poursuite de ce type de sponsoring.

Eric – Que retiens tu des réactions des participants en lien avec cette animation originale ?

Intrigués, ravis de pouvoir boire quelque chose de frais et naturel.

Eric – Quelles ont été les difficultés rencontrées ?

La logistique. On avait prévu que les gens partiraient avec les Ecocups mais en fait, ils les laissaient, donc il fallait aller les laver régulièrement. De plus, la quantité de fruits fournis par le loueur de vélo n’était pas suffisant pour tenir 3 jours. Il en a fallu 2 fois plus.

Eric – Une animation à reproduire ?

Oui mais il faudra prévoir plus de fruits la prochaine fois et prendre des gobelets jetables en papier pour rester dans la ligne Ecologeek :)

Danièle – Que penses-tu de notre choix d’animation par rapport aux choix des autres stands ?

Elle était unique, originale, et sociale. Je n’ai pas forcément fait le tour de l’ensemble des stands, mais je ne vois qu’une animation qui s’est fortement détachée (mon baromètre étant twitter) et assez originale, mais je pense qu’il ne tenait qu’à nous d’aller plus loin et de la valoriser encore davantage (le temps nous a fait défaut).

Eric – Que changerais tu ? Y-a-t’il matière à aller plus loin avec ce principe d’animation ? A allier le fun et le sérieux ?

Oui. Je pense que ce qui est important, c’est que l’animation nous permette de créer un vrai moment d’échanges conviviales avec les visiteurs.

Sur des animations comme le babyfoot, les visiteurs vont directement au baby, jouent leur partie et partent en courant à la prochaine session. Au final, nous exposants auront eu peu d’interventions avec eux sauf si nous les abordons ou s’ils prennent le temps de nous parler.

Danièle – Si on devait se relancer dans un choix d’animation pour Devoxx, qu’est-ce que tu recommanderais de faire ou de ne plus faire ?

Il est tentant de renouveler le Vélo Smoothie, à condition d’aller plus loin et d’y joindre notre savoir faire (un nearable Estimote, une Web-Cam, un peu de « Data Science », et le résultat pourrait être très sympathique). Je n’ai pas eu à faire le nettoyage donc, même si je les comprends, n’ai pas ressenti sur le moment les contraintes : ton idée de substituer aux EcoCups des gobelets jetables recyclables me plait bien. Au-delà de l’animation phare, nous avons tous évidemment quelques idées d’améliorations sur les autres animations que nous avons proposé aux participants, un peu de patience néanmoins …

Danièle – Tu t’es énormément investi sur l’organisation de cet événement. Quel image de VISEO voulais-tu relayer auprès des visiteurs et de nos collaborateurs au travers du stand ?

Ca doit être un trait habituel dans mes engagements : je n’aime pas faire les choses à moitié et je vois cet investissement comme une façon d’entrainer les autres. Si personne ne montre la direction on perd vite le sens et l’intérêt d’investir financièrement dans ce genre de manifestation, et donner du sens fait partie fait partie de mes activités chez Novedia / VISEO BT depuis quelques années.

Chercher à déterminer un ROI au sens mathématique du terme est complètement utopique pour ce genre d’investissement. Comme dans les projets du quotidien, il m’a paru important d’apporter une vision, un message, tant en externe qu’en interne. Enfin, on n’est jamais mieux inspiré qu’en étant au cœur de l’action.

Revenons en donc au sens :

  • Travailler la notoriété VISEO (BT) : encore trop peu de monde nous (re)connait comme un acteur dans le secteurs de ESN sur Paris sur le segment des nouvelles technologies et de l’agilité. Même deux ans après l’acquisition de Novedia (et plus de cinq pour Objet Direct) par le groupe VISEO, la notoriété de ces deux sociétés désormais intégrées dans le Groupe n’est pas totalement transférée.
  • Travailler la marque employeur VISEO BT : notoriété mise à part, (re)définir ce qu’est VISEO BT en interne comme en externe est quelque chose que des actions en externe facilite, à condition d’être capable de créer un dispositif en ligne avec l’identité que je perçois moi-même (et non que je donne sur mon périmètre).
  • Envoyer un message fort aux collaborateurs, en engager certains (démarche orateur, tenue du stand, relais sur un réseau social comme Twitter mais aussi en interne sur Yammer), et permettre à d’autres de profiter d’un contexte de sponsoring pour participer à l’évènement.
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