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Bilan d’une première participation à Devoxx France 2013

Les 27, 28 et 29 mars 2013 j’ai participé pour la première fois à la deuxième édition de la conférence Devoxx France qui, pour moi, a été plutôt une réussite. J’ai aimé l’accessibilité du lieu (Métro 6, RER B), les repas à volonté (bien que l’on avait pas trop le temps d’en profiter avec le planning très chargé ; j’ai dû finir mes déjeuners dans les séances de Quickies) et la qualité de la sonorisation. Il y avait tout de même un peu trop de monde à mon avis (2e et 3e journée surtout) et les gens se marchaient presque dessus…

J’ai commencé la 1re journée par le laboratoire Introduction et mise en pratique de Java EE 7 (un lab étant une séance de codage en 3h) et me suis rendu compte à la fin que ce n’était vraiment rien 3h ! À peine le temps d’installer l’environnement de développement, régler quelques problèmes de configuration, implémenter 2 use case (sur un total de 6)  et c’était fini ! Le tutoriel utilisé durant la séance est disponible ici. Pour l’après-midi, j’ai assisté à la session université « Front live Coding » où a été passé en revue l’outillage des technologies web client avec un florilège de librairies et de frameworks JavaScript/CSS (Yeoman, Sass, Bower, RequireJS, Handlebars et Backbone…). Le code source est disponible sur github.

   

J’ai bien aimé les keynotes des deux dernières journées. Après l’introduction de l’équipe Devoxx, Clarisse Herrenschmidt (CNRS) nous a présenté « L’histoire des écritures ». Je n’ai pas compris grand chose mais elle nous a fait voyager à travers les âges. Martin Odersky (le père de Scala) a ensuite réconcilié le paradigme objet et le paradigme fonctionnel qui, pour lui, se complètent plus qu’ils ne se divisent. Alexis Moussine-pouchkine (Google) a relevé le retard de la plateforme Java sur le Cloud et les API orientées vers l’optimisation des ressources, tout en restant optimiste pour l’avenir (notamment à partir de Java 9). Habib Guergachi (Zenexity), évangéliste de la WOA (Web Oriented Architecture), a fait l’apologie des architectures hyper distribuées au détriment des architectures hyper intégrées. Selon lui une application moderne devrait être une agrégation de services (RESTFul) distribués. Je déplore juste sa vision un peu dogmatique de la WOA et son rejet total des architectures classiques (qu’il appelle « Enterprise »). À mon humble avis, il convient de trouver un juste milieu et de choisir le meilleur des mondes en fonction du contexte. Il s’en est suivi une ribambelle de conférences et autres quickies abordant un large spectre d’outils et de technologies. Johan et Nour-Eddin reviendront sur d’autres sessions dans d’autres des billets.

Ces trois journées ont aussi été l’occasion de rencontrer des gens (à commencer par les collègues Novedia, mon ancien binôme d’école !) mais aussi de faire de belles trouvailles et de (re)découvertes techniques: Java EE 7, Cloud, NoSQL, Lombok, ElasticSearch, ispace,  librairies/framework JavaScript, bonnes pratiques. On en sort certes épuisé mais avec une vision plus claire de l’état de l’art dans notre métier et une feuille de route des sujets technologiques à explorer ou à davantage creuser.

Ce fut une belle expérience !

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  1. Jean-Max
    11/04/2013 à 10:28 | #1

    Un bilan intéressant avec une critique du king de Zenexity :).
    Je partage ton avis sur la WOA. Les architectures distribués c’est à bon escient :).

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